Une statue aux tuilerie

Une statue aux tuilerie


Le Jardin des Tuileries tient son nom des fabriques de tuiles qui se tenaient à l’endroit où la reine Catherine de Médicis a fait édifier le palais des Tuileries en 1564, aujourd’hui disparu. Le célèbre jardinier du roi, André Le Nôtre, lui donne à partir de 1664 son aspect actuel de jardin à la française. Le jardin, qui sépare le musée du Louvre de la place de la Concorde, est un lieu de promenade et de culture pour parisiens et touristes où les statues de Maillol côtoient celles de Rodin ou de Giacometti. Les deux bassins sont propices à la détente. Le musée de l’Orangerie dans lequel les visiteurs admirent des œuvres de Monet est installé au sud-ouest des Tuileries. De mars à décembre, des visites gratuites uniquement en français sont organisées. Et pour les amateurs de barbes à papa, de manèges et de sensations fortes, rendez-vous à la Fête des Tuileries, de juin à août.

source: www.parisinfo.com

Arbre déraciné aux Tuileries

Arbre déraciné aux Tuileries

 


L’ Arbre des Voyelles

L’Arbre des Voyelles est une œuvre de l’artiste italien Giuseppe Penone située à Paris, en France. Installée en décembre 1999 dans les jardins des Tuileries, il semble, à première vue, s’agir d’un arbre déraciné, mais il est réellement un moulage en bronze.

L’œuvre est installée dans un parterre du jardins des Tuileries. Un grand arbre d’une vingtaine de mètres, déraciné, un chêne dépourvu de ses petites branches, a été moulé et l’artiste en a tiré un bronze qui est là, couché dans l’herbe. Les racines très écourtées laissent entrevoir, pour un œil attentif, dans leur entremêlement, des lettres tordues et parfois la tête en bas : les voyelles I E O U A. Cet ordre choisi par l’artiste lui évoquait le nom de Jéhovah3 Là où les branches touchent le sol des arbres sont nés, d’essence différente du chêne. Les arbres que l’on peut voir aujourd’hui sont le peuplier argenté, l’if, le frène et l’aulne.

Or les noms celtiques de certains de ces végétaux correspondent, par la lettre initiale dans l’ Alphabet des Arbres Beth-Luis-Nion 4 à ces voyelles I E O U A que l’on distingue dans les racines de bronze. Les « Voyelles » de Rimbaud : A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu …, mais dans un ordre différent, donc sans relation directe avec le poème. L’Alphabet des Arbres a ainsi donné à Penone une suggestion de végétaux qu’il a penser, dans ses premiers croquis, entre les branches au sol : A Abies alba, O Sarothamnus scoparius, U Erica arborea, E Populus tremula, I Taxus baccata . A : l’épicéa, O : le genêt ou l’ajonc, U : la bruyère, E : le peuplier argenté, I : l’if. Toujours selon l’Alphabet des Arbres, les voyelles correspondent aux dates-clés de l’année, qui nous donnent l’ordre des lettres conformément au déroulement du temps. A : solstice d’hiver, O : équinoxe du printemps, U : solstice d’été, E : équinoxe d’automne et I : le 23 décembre date de la nativité de Jésus-Christ qui marque l’année origine du calendrier grégorienN 1, lequel fait aujourd’hui référence dans la majeure partie du monde.

L’œuvre est commandée à Penone par le ministère de la Culture en 1999 et installée en décembre 1999

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