Pont au Double (1 photo)

<span class="entry-title-primary">Pont au Double</span> <span class="entry-subtitle">(1 photo)</span>

Le pont au Double, d’une longueur de 38 mètres pour une largeur de 20 m, a été réalisé entre 1881 et 1883 par les ingénieurs Bernard et Lax. Franchissant le bras sud de la seine, il comporte une arche unique en fonte avec des entretoises en acier, les balustrades sont en fonte moulée recouvertes de cuivre.

Son nom tient du  » double denier  » qu’il fallait payer  » homme de pied « pour le franchir. Il est aujourd’hui réservé à la circulation piétonne, et constitue un espace d’agrément reliant la place Jean Paul II et Notre-Dame de Paris à la rive gauche devant le square Viviani.

(Source: http://paris1900.lartnouveau.com)


Eglise St Gervais (36 photos)

<span class="entry-title-primary">Eglise St Gervais</span> <span class="entry-subtitle">(36 photos)</span>

L’église Saint-Gervais-Saint-Protais, située en face de l’Hôtel de ville de Paris, gagnerait à être davantage connue. C’est en effet l’une des plus belles de Paris, avec des vitraux Renaissance remarquables. Conçue par les marguilliers de la paroisse comme une refonte et un agrandissement d’une précédente église consacrée en 1420, il fallut près de cent cinquante ans pour la bâtir. On éleva d’abord les chapelles du chœur au nord, celle de l’axe, puis celles au sud. On refit ensuite le vaisseau central du chœur. La façade occidentale, où s’imposent les trois ordres classiques, n’est achevée qu’en 1621. Cette façade va servir de modèle à d’autres églises parisiennes. À la Révolution, Saint-Gervais restera fermée pendant quelques années. Elle est rouverte sous le Directoire et souffrira peu de la tourmente. En 1802, elle retrouve son statut de paroisse catholique. En 1918, un obus allemand tombe sur le transept, pendant l’office du Vendredi Saint, tuant près d’une centaine de personnes. Ajoutons que l’église a fait l’objet d’une restauration approfondie au début du XXIe siècle.

L’architecte de Saint-Gervais-Saint-Protais reste inconnu. Cependant les historiens ont de bonnes raisons d’attribuer les plans de l’édifice à Martin Chambiges. Quoi qu’il en soit, l’église possède une nef étroite, marquée par un effet d’élancement très étudié. Saint-Gervais s’inscrit dans l’histoire des églises Renaissance de Paris, au style gothique flamboyant, avec Saint-Étienne-du-Mont, Saint-Germain-l’Auxerrois, Saint-Séverin et Saint-Merry. Le XIXe siècle a paré ses nombreuses chapelles de peintures murales que l’exiguïté de l’architecture ou les reflets de la lumière ne permettent pas toujours d’apprécier dans de bonnes conditions. Dans le chœur (librement accessible), des stalles du XVIe siècle enchanteront le visiteur avec leur variété de scènes de la vie courante et de petits métiers sur les miséricordes.

Au second niveau de la nef et du chœur, de magnifiques et grandes verrières du XVIe siècle illuminent l’église. Jean Cousin serait l’auteur des dessins de trois d’entre elles. Les vitraux de la chapelle de la Vierge et le célèbre vitrail de la Sagesse de Salomon dans une chapelle sud du déambulatoire sont dus au formidable talent de Jean Chastellain. La deuxième page consacrée à cette église vous propose l’intégralité des grandes verrières Renaissance de la nef et du chœur. À noter que les anciens verres blancs des verrières disparues ont été remplacés par des créations d’artistes modernes (Le Chevallier, Claude Courageux et Sylvie Gaudin). Quelques-unes de ces créations abstraites sont données ici. Pour ce qui est du culte, depuis 1975, l’église Saint-Gervais n’est plus paroissiale, mais affectée aux liturgies monastiques des Fraternités de Jérusalem.

(Source: www.patrimoine-histoire.fr)


Architecture de la Christ Church

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