Fondation Louis Vuitton – 1 (12 photos)

<span class="entry-title-primary">Fondation Louis Vuitton – 1</span> <span class="entry-subtitle">(12 photos)</span>

C’est en 2006, à l’orée du Bois de Boulogne, que Bernard Arnault décide faire construire le bâtiment de la Fondation Louis-Vuitton qui sera l’emblème de sa politique de mécénat et de soutien à la création artistique. Pour concevoir ce monument, il choisit Frank Gehry, l’architecte américain célèbre pour avoir construit notamment la fondation Guggenheim à Bilbao.

Dépassant la cime des arbres, le bâtiment surprend : de grandes verrières translucides et des volumes blancs aux formes organiques se succèdent d’un bout à l’autre du bâtiment, interrompus par des failles ou des superpositions. Chaque voile est singulière, chaque volume blanc est unique. Difficile de parler de toiture ou de façade. Les grandes verrières évoquent de grandes voiles. Gonflées par le vent, elles semblent indiquer un mouvement. Poussé par les vents d’ouest, un grand navire de verre semble voguer vers Paris. Le bâtiment est composé d’une suite de dix-neuf volumes blancs, indépendants les uns des autres, recouverts de panneaux de béton blanc fibreux, le ductal. Ils sont recouverts par une généreuse composition de voiles de verre, l’équivalent de la verrière du Grand Palais.

C’est un musée : un programme de onze galeries, dont six peuvent bénéficier de la lumière du jour grâce à des puits de lumière, auxquelles s’ajoute un grand auditorium. C’est aussi  une promenade architecturale à travers les terrasses protégées par les voiles de verre, qui offrent des vues sur le paysage de la capitale.
Étonnant bâtiment où l’ajustement précis de pièces uniques de verre et de ductal rapproche le processus industriel du geste de l’artisan. Un voisinage avec l’industrie du luxe dont le bâtiment est le dernier fleuron.

Une coproduction ARTE France, Les Films d’ici, la Fondation Louis-Vuitton – France, 2014, 26 mn

(Source: site.arte.tv)


Eglise insolite: Notre Dame du Travail (21 photos)

<span class="entry-title-primary">Eglise insolite: Notre Dame du Travail</span> <span class="entry-subtitle">(21 photos)</span>

Un monument rare qui tire son originalité de son architecture, mais aussi de son histoire, indissociable de celle du quartier qu’il incarne.

Notre-Dame-du-Travail, une église ouvrière.

Au milieu du 19ème siècle, la Gare Montparnasse est inaugurée et, quelques années plus tard, le village de Vaugirard (dont dépendait le quartier de plaisance) est annexé à la ville de Paris (1860). Ce qui n’était alors qu’un hameau connaît un développement rapide et la population passe de 2000 habitants à 35 000 à la fin du siècle. Une population faite uniquement d’ouvriers, pour la majorité pauvres.

En 1900 est organisée à Paris l’exposition universelle dont le principal site se trouve au Champ-de-Mars et où travaillent de nombreux ouvriers de Plaisance. Le père Soulange-Bodin, depuis 20 ans père bienfaisant et protecteur du quartier, profite de l’occasion et fait un appel à souscription pour construire une église capable d’accueillir tous ces courageux habitants. L’Église Notre-Dame-du-Travail va naître.


Hall de Pompidou (1 photos)

<span class="entry-title-primary">Hall de Pompidou</span> <span class="entry-subtitle">(1 photos)</span>

En 1969 Georges Pompidou, nouvellement élu Président de la République, demande un nouvel « outil culturel » pour Paris à la fois musée d’art moderne, grande bibliothèque publique, centre de design et institut pour la musique contemporaine. Un concours a donc été mis en place, le premier concours international d’architecture français de ce type. 680 équipes ont répondu. A été retenu : le numéro 493 de R. Piano (italien) et R. Rogers (anglais). Il était le seul à ne pas couvrir la totalité de la parcelle de 18 000 m² située au plein centre de Paris, jusque là laissée aux voitures. Un parvis, une place publique légèrement en pente a été aménagée devant l’édifice. R. Piano disait : « c’est grâce à cette place que le Centre appartient à la ville ». Le rez-de-chaussée du bâtiment en est d’ailleurs le prolongement.

Le Centre Pompidou met au premier plan la structure et les entrailles de l’édifice. L’aménagement des éléments techniques passe devant pour donner naissance à « une machine culturelle musclée et gigantesque » . Il s’agit de créer une machine à réaliser de l’espace et pas n’importe quel espace : un espace libre, modulable.

(Source: arthur22.free.fr)


The Shard (1 photo)

<span class="entry-title-primary">The Shard</span> <span class="entry-subtitle">(1 photo)</span>

Le Shard est un gratte-ciel en verre à Londres. Au moment de son achèvement en 2012 c’était le plus haut bâtiment d’Europe. L’observatoire au 72ème étage offre une vue spectaculaire à 360 degrés de la ville.

Le gratte-ciel est situé dans le quartier de London Bridge à Southwark, un quartier sur la rive sud de la Tamise. Il est tout près du coeur de Londres et seule la rivière le sépare de la Cité de Londres. La région est riche en histoire: un pont a été construit ici par les Romains aux environs de 50 après J.-C. et en 1836 la première gare de Londres a ouvert ici.

(Source: www.aviewoncities.com)


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