Pont au Double (1 photo)

<span class="entry-title-primary">Pont au Double</span> <span class="entry-subtitle">(1 photo)</span>

Le pont au Double, d’une longueur de 38 mètres pour une largeur de 20 m, a été réalisé entre 1881 et 1883 par les ingénieurs Bernard et Lax. Franchissant le bras sud de la seine, il comporte une arche unique en fonte avec des entretoises en acier, les balustrades sont en fonte moulée recouvertes de cuivre.

Son nom tient du  » double denier  » qu’il fallait payer  » homme de pied « pour le franchir. Il est aujourd’hui réservé à la circulation piétonne, et constitue un espace d’agrément reliant la place Jean Paul II et Notre-Dame de Paris à la rive gauche devant le square Viviani.

(Source: http://paris1900.lartnouveau.com)


La tour et le pont d’Iena

La tour et le pont d’Iena


Du haut de ses 324 m, la tour Eiffel lui fait de l’ombre. Et lorsque promeneurs et touristes tournent le dos à la grande dame de fer, symbole de Paris à travers le monde, c’est pour contempler, rive droite, le Palais de Chaillot, l’Esplanade des Droits de l’homme et les Jardins du Trocadéro : le pont d’Iéna souffre de la notoriété de ses voisins.

Le pont de Iéna est l’un des quatre ponts voulus par Napoléon, construits sous le Premier empire. Depuis 1889, il dessert la tour Eiffel.

Aujourd’hui Saint-Louis) et le pont d’Austerlitz, c’est l’un des quatre ponts voulus par Napoléon Bonaparte, et construits sous le Premier empire. A cet endroit même, entre la colline de Chaillot et l’École militaire, un pont provisoire de bateaux avait été lancé à l’occasion de la Fête de la Fédération le 14 juillet 1790 organisée sur le Champ de Mars, jour oùLouis XVI prêta serment à la nation.

Réformateur et constructeur tout au long de son règne, y compris au cours de ses campagnes militaires, Napoléon Ier ordonne et organise. L’implantation du pont d’Austerlitz marque à l’est le développement des communications accompagnant le développement urbanistique de la capitale. Le pont d’Iéna marque symétriquement l’extension de Paris à l’ouest, reliant la colline de Chaillot, rive droite, où l’Empereur rêve de faire élever un palais pour son fils le roi de Rome, à l’esplanade du Champ de Mars, bornée au sud par les bâtiments de l’École militaire (1765).L’emplacement du futur pont d’Iéna se situe à 2,5 km à l’ouest du pont de la Concorde, jusque là le pont le plus occidental de Paris.

Source: blogpontsdeparis.blogspot.fr

Sous le pont – 2

Sous le pont – 2


(Citation) Sur le pont Alexandre-III à Paris un marchand cuit des marrons en leur évitant de charbonner, les présente dans un cornet à double soufflet — un pour les marrons, un autre pour les épluchures, et offre en plus un rince-doigts. Par son calme et son goût démodé de la perfection, il défait à lui seul la sinistre économie mondiale.

Un assassin blanc comme neige, Christian Bobin, éd. Gallimard, 2011 (ISBN 978-2-07-013400-7), p. 15 – Christian Bobin

LE SAVIEZ-VOUS ?

Inauguré pour l’Exposition universelle de Paris en 1900, le pont était destiné à symboliser l’amitié franco-russe, instaurée par la signature de l’alliance conclue en 1891 entre l’empereur Alexandre III (1845-1894) et le président de la République française Sadi Carnot. La première pierre fut posée par le tsar Nicolas II de Russie, l’impératrice Alexandra Fedorovna et le président Félix Faure le 7 octobre 1896. Construit dans l’axe de l’esplanade des Invalides, il conduit de celle-ci aux Petit et Grand Palais également construits pour l’exposition universelle.
C’est un pont métallique de 40 mètres de large composé d’une seule arche de 107 mètres comprenant trois points d’articulation, permettant de franchir la Seine sans point d’appui intermédiaire. Deux tunnels en pierre se situent à ses extrémités. Le pont a plusieurs fois changé de couleurs ; il est passé du gris au vert-brun puis au gris perle. Il a repris ses couleurs d’origine lors de son unique restauration en 1998.

(D’après http://blogpontsdeparis.blogspot.fr/2011/06/le-pont-alexandre-iii-trait-dunion.html le 02/06/11)

Passerelle Senghor

Passerelle Senghor


Ex passerelle Solférino, elle a été rebaptisée passerelle Léopold Sédar Senghor le 9 octobre 2006.Inauguré par Napoléon III, le premier pont Solférino, pont à trois arches en fonte, entre le quai Anatole-France et le quai des Tuileries, fut ouvert aux véhicules en 1861. Fragilisé par des chocs de péniche, il fut démoli en 1960.

En 1961, on installa une passerelle en acier, piétonne et « provisoire », qui fut démolie en 1992.

Ancienne passerelle SOLFERINO 1961-1992

Conçu par l’ingénieur architecte Marc MIMRAM, la passerelle actuelle franchit la Seine avec une seule arche, sans appui intermédiaire en reliant le musée d’Orsay au jardin des Tuileries.L’arc s’appuie sur deux culées disposées symétriquement sur les perrés latéraux. Les travées de rives permettent de retrouver cette symétrie, entre l’appui intermédiaire situé le long de la voie sur berge, rive gauche, et le mur du quai rive droite.

Source: www.planete-tp.com

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